ça s'balade à paris

Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 10:55
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DOURYintro.jpgUne très belle exposition du travail de la photographe Claudine Doury vous est proposée jusqu'au 26 novembre dans le 20ème à Paris (*) ou l'occasion d'apprécier ce seuil subtil où la photographie de reportage bascule dans le champ de la photographie dite "plasticienne".

 

 

Y sont présentés autour des thèmes de l'adolescence et des femmes, plusieurs portraits grands formats et 2 séries, "Artek" et "Loulan Beauty", réalisés en Crimée et Asie Centrale.

 

 

Car le travail de Claudine Doury, limpide et d'une grande force naturelle, part du reportage pour finir par une composition plastique très vivante, tant par ses cadrages élaborés que par la douceur de sa lumière naturelle auxquels vient se rajouter une parfaite exploitation de l'élément couleur.

 

L'ensemble mené également par une narration poêtique qui, ça et là, entre les rêves enfouis et les regards perdus, la désinvolture et parfois l'ennui, vous transporte tranquillement dans ces différents coins de la vie, et du monde aussi.

 

 

 

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« C’est l’histoire d’une lente disparition, dans les sables et dans le temps, la fin d’un monde, un voyage dans l’Asie Centrale post-soviétique et le xinjiang chinois.
(...)
Loulan beauty témoigne de ces hommes du milieu des mondes, héritiers de royaumes engloutis, des pêcheurs sans mer, des enfants qui dansent pour faire revenir leurs parents partis travailler au loin, de Lola qui rêve d’Amérique, des hommes qui écoutent les sables chanter, et des filles aux mille nattes, les mêmes que celles, retrouvées sur Loulan, leur ancêtre de quatre mille ans.» - 
Claudine Doury à propos de Loulan beauty - 

 

 

      À ne pas manquer ! 

 

 

Claudine DOURY au Pavillon Carré de Baudouin jusqu'au 26 novembre - 121 rue de Ménilmontant Paris 20 - Du mardi au samedi de 11h à 18h - Fermé les jours fériés - Entrée libre.

Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 08:15
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Diane Arbus qui inspira nombre de photographes souhaitant poursuivre une démarche de réalisme en photographie, "montrer les choses telles qu'elles sont", une forme d'"anthropologie contemporaine" mélée d'audace dans ses thématiques, est à l'honneur à Paris au jeu de Paume (*). VU.jpg


Parmi ses élèves, l'américain Jeffrey SILVERTHORNE bénéficie, à la galerie VU, d'une large rétrospective avec un ensemble de photographies de vivants et de morts, de scènes de crimes, de scènes de vies et de mises en scènes. 


Tout parait ici extrêmement banal et pourtant, par une maîtrise étonnante de la couleur comme du noir & blanc, ces "reportages", ces montages ingénieux et ces jeux de transparences forment "un langage qui, tout en s'inspirant des formes photographiques existantes, les transgresse." -

 

l'ensemble pour un rendu tout à fait fascinant.

 

"Dans cette façon qu'a Silverthorne d'aller scruter ses angoisses, ses obsessions, de convoquer les démons, on ne peut s'empêcher de penser à la psychanalyse ou autre thérapeutique mentale, qui amènent les hommes à regarder en face leur souffrance pour tenter de la dominer. C'est en cela, comme dans cette ambivalence récurrente entre la célébration d'être en vie et l'assertion martelée de la décrépitude et de la mort, qu'il nous fait penser à Goya. Dans cette impression de chaos d'où émerge parfois un rire grinçant."

 

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A découvrir donc, en livre sur place puisque l'exposition se termine.


 

Autre forme d'expérimentation plastique, les travaux "photographiques" des éléves Gaétan BRUNET et Antoine ESPINASSEAU présentés par Eric TRONCY lors du concours au 13ème prix Fondation d'entreprise Ricard.


L'exposition "THE SEABASS" forme un cru original et très vivant de la nouvelle scène artistique française - celle de moins de 40 ans et n'ayant pas de galerie - 


Cette présentation collective répond d'abord à des choix précis de ce commissaire particulier qui affiche sa préoccupation principale d'aborder l'art d'une autre manière, parlant  d'"l'invention d'une exposition", et d'une démarche "indifférente à la mode" :


"Justement je voulais à tout prix éviter les dix noms qui s'échangent à Paris avec des airs entendus de renouveau : éviter les 10 noms qui, à défaut de produire un système, sont tristement le produit de ce système et avancent avec essentiellement l'envie de faire carrière."

 

"J'avais envie de personnages singuliers..." 

 

Singulières donc sont les 6 démarches présentées, renouvellant fraîchement notre regard pour un ensemble très "environnemental".

 

À noter les designers Ronan et Erwan Bouroullec et leur incroyable vase s'affichant à coté de luminaires en liane.

 

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RICARDphoto2Gaétan BRUNET et Antoine ESPINASSEAU (**), architectes et urbanistes de 25 ans, ont proposé quant à eux les travaux de collages issus de leurs diplômes d'architectes sur la métropole pavillonnaire en Ile de France, avec un ensemble de 21 séduisantes impressions sorties des promenades et des imaginaires issus de leurs recherches -

 

Des situations construites à partir d'éléments photographiques tirés de leurs études, mélant quelques références artistiques comme de banales images tirées d'internet.

 

Ces manipulations créent au final un monde réaliste et fortement "romantisé", et montrent, comme le souhaitait Eric TRONCY, que "la réflexion artistique est aujourd'hui partagée"

 

 

 

 

Et pour finir, PHOTO Quai, face au Musée du Quai Branly, vous offrira jusqu'au 11 novembre, un large panorama de la création photographique internationale à travers une multitude de reportages sur une multitude de territoires plus ou moins étrangers qui vous parleront de l'état du monde comme de celui de la nouvelle création photographique et du reportage.


 

                       photoquai.jpg

 


 

 

 

(*) Diane ARBUS au Jeu de Paume http://www.jeudepaume.org/

(**) http://www.franceculture.fr/emission-la-vignette-la-vignette-antoine-espinasseau-et-gaetan-brunet-architectes-urbanistes-2011-09


Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 20:36
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LE BAL, nouveau lieu de la photographie à Paris, né de l'association des Amis de la célèbre agence photographique Magnum photos, présente une très intéressante exposition autour du thème de la guerre contemporaine l'abordant de façon abstraite et parfois désincarnée, tantôt paysage, tantôt jeu vidéo, tantôt carte, tantôt film aérien, tantôt maquette, tantôt dessin, tantôt triste réalité abstraite pour les soldats eux-mêmes.

 


 

                     BALRocher

 

 

 

L'Irak, l'Afghanistan, le Liban mais aussi le désert jordanien avec le film incroyable de l'irakienne Jananne Al-Ani "Shadow Sies II", Israel et les territoires palestiniens, "comment dire la guerre", "comment la montrer", telles sont les questions auxquelles LE BAL tente de répondre avec une grande intelligence de propos qui ne vous laisseront pas partir sans y réfléchir à nouveau.


 

"L'exposition Topographies de la guerre" propose d'envisager le territoire (territoires géographiques, territoires mentaux) comme table de dissection des mécanismes de guerre. (....) L'homme est absent de ces images et pourtant, partout, il est là. Un monde en guerre, déserté à la fois par les combattants et les victimes, mais, indéniablement, habité." 

 

 

 

Avec les travaux de Paola De Pietri (visuel ci-dessus), Jananne Al-Ani, Jo Ractliffe, An-My Lê, Harun Farocki, le film Wikileaks Collateral Murder, Donovan Wylie, Till Roeskens, Luc Delayahe et Eyal Weizman, Walid Raad.

 

 

 

LE BAL "Topographies de la guerre" jusqu'au 18 décembre 2011 - exposition, films et rencontres - 6 impasse de la Défense à Paris 18 - Du mercredi au vendredi de 12h à 20h, le samedi de 11h à 20h et le dimanche de 11h à 19h - Nocturne le jeudi  - Entrée 5 euros - http://www.le-bal.fr/ -

 

 

Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 16:10
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kappor"L'installation est un genre de l'art contemporain désignant une "oeuvre combinant un ou plusieurs médias en vue de modifier l'expérience que peut faire le spectateur d'un espace ou de circonstances déterminées" (*). Peinture, sculpture, photographie mais aussi video, film, son ou éclairage peuvent y participer.

 

Ici à Paris, 3 installations éveillent nos sens comme notre conscience, 3 élaborations plastiques étonnantes autour d'un lieu donné auxquelles s'ajoute pour finir une approche photographique tout à fait singulière, posant par d'habiles détournements la question de la "véracité du réel" et jouant lui aussi sur l'échelle du sujet photographié.

 

Le sculpteur indo-britannique Anish Kapoor (**) tout d'abord, invité par le Ministère de la Culture à élaborer à son tour (***) une oeuvre unique monumentale habitant l'espace de la magnifique Nef du Grand Palais près des Champs-Elysées, nous offre, jusqu'au 23 juin, une vision rouge et noire d'une simplicité étonnante, évoquant tension organique, chair et intimité. monumenta.jpg

Leviathan donc d'Anish Kapoor, du nom du monstre marin biblique colossal, se voit d'abord de l'intérieur afin d'en apprécier les excroissances extérieures, cognant leurs parois contre celles de la grande nef alors que, tout juste précédemment, nous étions à l'inverse, dans l'étrange et intimidante protection de sa chair.

De l'intérieur, c'est le mystère du ventre, du gigantesque intestin cachant son contenu par d'imposants boyaux, c'est l'écho de la nef et cette couleur rouge dont Kapoor évoque "l'intime inavoué de nos corps". 

De l'extérieur, c'est le monstre gigantesque que Kapoor a créé, fantastique dragon-serpent que l'on pourrait penser sorti des enfers.


 

Autre quartier, dans le 3ème, la galerie TADDAEUS ROPAC, rue Debelleyme, présente jusqu'au 4 juin un autre sculpteur britannique, Antony Gormley, (****) dont les fortes mises en scène exploitant l'espace au sein desquels il expose, évoquent aussi bien la question de la fragilité psychique de nos êtres que la sensation de nos corps.

Armatures métalliques, acier, fonte, vide et plein, volumes et miniatures viennent raconter des corps simplifiés jusqu'à l'abstraction et exploiter l'espace à son maximum comme chaque fois avec ce sculpteur.

 

     ExpoGomley.jpg

 

""For the time being" éclaire un aspect essentiel de la démarche de Gormley. On le voit manipuler la sculpture comme un instrument d'exploration sur notre être au monde, sur nos relations avec l'espace environnant à travers notre corps."


 

 

 

CecileBARTPlus loin, rue Saint Gilles, la française Cécile Bart qui avait occupé l'espace de l'Oratoire à Nantes comme le FRAC l'année passée (*****), est présentée jusqu'au 18 juin à la Galerie chez Valentin avec un ensemble de panneaux verticaux, "ODD OR EVEN", "peintures écrans et peintures murales" agissant sur la "structure même du visible", "chorégraphie sensorielle, étirant les limites matérielles de l'objet pour en questionner l'arrière-plan.". 

 

"Par là Cécile Bart sonde les mécanismes de la perception et intègre le corps du spectateur au coeur même de sa mise en scène, l'invitant à éprouver par les voies de la sensation, la distance qui le sépare de l'oeuvre d'art".(Clara Guislain)

 

 

Pour finir, la Maison Européenne de la Photographie présente Patrick Tosani - "Oeuvres 1980-2011"  jusqu'au 19 juin, soit le travail sériel de cet artiste photographe français "conceptuel" dont les oeuvres jouent avec humour sur le réel et expérimentent sa remise en question. 

"Patrick Tosani a su ainsi, tout en préservant la force conceptuelle de son travail, inventer une oeuvre parfaitement originale qui fait éclater les cadres stricts de l'"Autre Objectivité", et s'aventurer vers des terrains singuliers, où se nouent pureté du minimalisme et ludisme des formes. une oeuvre vivante en perpétuel devenir."

 

    TRiptosani.jpg

 


Pour ce, il utilise « les moyens les plus objectifs de la photographie : la précision, la frontalité des prises de vue, la netteté, la couleur, l’agrandissement » pour interroger la force de l’image.

(*****)

 

 

Merci de voir avec chacun des sites mis en liens, les dates, jours et heures d'ouverture de chacune des expositions.

Paris, ce n'est pas terminé et cela reprendra bientôt ! 

 

 

 

Voir aussi dans blog : 

Cécile Bart "Virevoltes" à la Chapelle de l'Oratoire

- Antony Gormley au sein de l'album  FridayArtWindow2 FridayArtWindow2  friday.jpg

 

 

(*) Source Wikipedia

(**) Anish Kapoor qui avait lui-même réalisé une oeuvre au sein du Musée des Beaux-Arts de Nantes dans le cadre d'ESTUAIRE 2007

(***) après Richard Serra, Anselm Kieffer et Christian Bolstanski  

(****) Gormley qui lui aussi passa par l'Inde 3 ans - 

(*****) http://www.france24.com/fr/20110423-fr-culture-patrick-tosani-le-printemps-de-bourges-betty-blue-eyes-louise-dupont#

Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 10:12
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morelletEau.jpgL'artiste angevin François Morellet dont les courbes rouges et les néons bleus font la pluie et le beau temps sur l'Ile de Nantes bénéficie d'une vaste exposition composée de ses seules installations au Centre Georges Pompidou à Paris. 


 

26 au total de 1963 à aujourd'hui - 1ère rétrospective en somme de ses installations très peu ou pas connues.

 

 

Utilisant de multiples supports entre le bois, le crayon, le ruban adhesif, le néon, la plaque de métal, le reflet dans l'eau, mais aussi maniant le mot, la ligne, la lumière, l'espace, le rythme, la composition et le jeu des effets de couleurs, "Réinstallations" nous promène de salle en salle au coeur d'une sereine extension de son travail de peintre, touchant aussi bien les recherches cinétiques de l'artiste que sa démarche abstraite et pour finir minimaliste avec la présence de  très belles compositions entre dessin et sculpture, dont le magnifique "4 angles droits composés de 2 poutres coupées d'onglet et de 2 lignes au mur". MorelletDoubleHauteur.jpg

 

 

"Exploration inédite du monde visuel", ces occupations de surface suscitent une part de spectacle, légère et captivante, au sein de laquelle nous sommes parfois invités à intervenir.

 

 

"Le titre « Réinstallations » est tout à fait pertinent si l'on admet que la qualité la plus spécifique d'une installation, c'est d'être éphémère. Elle se doit donc de mourir pour éventuellement renaître, modifiée par le nouvel espace qu'elle occupe. Ce caractère les différencie des oeuvres et des intégrations. Quand une installation comme celle de mes « néons pleureurs » est achetée, par exemple, par le Centre Pompidou, elle devient alors une oeuvre, et postule à l'immortalité. De leur côté, les intégrations peuvent être considérées comme des installations définitivement et richement installées. Enfin, dans ces « réinstallations » réside une grande contradiction liée au fait qu'elles doivent se plier aux contraintes du lieu. Ici, au Centre, les contraintes brillent par leur absence, une absence de mur et de plafond. Il a donc fallu « construire » des contraintes, des cimaises qui évoquent les différents espaces ayant vu naître chacune des installations réactivées." (http://www.centrepompidou.fr/)

 

MorelletVideo.jpg  Ici une video de l'exposition 


 

Avant ou après l'indispensable Morellet, la célèbre rue Quincampoix vous offrira elle aussi de multiples occasions de ravir vos sens visuels.


 

 

boursault.jpgLa galerie polad-hardouin, au 86 de la rue, fête ses 10 ans d'existence jusqu'au 14 mai 2011 avec une exposition collective "Flashback" regroupant de très belles oeuvres d'artistes autour de la figuration défendue depuis 2001, ainsi que cette nouvelle génération d'artistes internationaux vers laquelle la galerie s'oriente désormais.

 

 

L'occasion est également donnée de rendre hommage aux oeuvres de l'artiste Stani Nitkowski dont la mort brutale fut l'élément déclencheur de la création de la nouvelle galerie par la collectionneuse Dominique Polad-Ardouin qui dit avoir été "rattrapée par le destin" et fit évoluer son premier lieu "Idées d'Artistes "en la galerie polad-ardouin actuelle.

 

Tableaux et dessins viennent donc retracer au sous-sol la veine "tumultueuse et inquiète" de cet artiste "inclassable", pétillant et brutal à la fois.


 

                      staniNitkowski.jpg

 

 

 

J'aime la vie mais elle est souvent ensanglantée. Je n'ai jamais voulu choquer. Je veux aller à des choses très directes. Je regarde ce qui m'entoure et je peins de façon fulgurante pour en laisser une trace. " 

 

A l'occasion de cette exposition, un ouvrage original et attachant a été publié, retraçant avec de multiples illustrations de l'artiste l'ensemble de sa correspondance avec Cérès Franco, mère de Dominique Polad-Ardouin. 

 

 

 

Au 82, un nouvel petit espace-galerie, la Galerie Quincampoix, présente de jolies céramiques aux multiples formes et des à prix variés.


 

En face, la galerie dohyanglee au 73-75 de la rue, 2 visions "sur les notions de point de vue et de point de fuite nécessaire à la réalisation d'une vue en perspective" dont les installations de Magali Lefebvre et les travaux en collages judicieux d'Elena Damiani, "archive personnelle d'un temps fabriqué", et pour lesquelles elle mèle des images tirées d'anciens ouvrages d'architecture avec de nouveaux paysages "naturels" qu'elle repense artificiellement.

 

                    elenaDamianiDuo.jpg

 

L'ensemble énigmatique et séduisant ouvre vers une nouvelle lecture mystérieuse de ces constructions anciennes. ("Vanishing Point/Vantage Point" jusqu'au 14 mai 2011)


 

JoseHinojo.jpgAu 76, Alexandre CADAIN présente les oeuvres de l'artiste espagnol José Hinojo avec de curieuses poupées, des compositions cartonnées en volume et de jolis dessins. Jusqu'au 28 avril 2011.

 

 

 

 

 


 

Au 58 de la rue, la galerie Fait et Cause (dont l'objectif est de développer la fonction sociale et OlivierPasquier civique de l'art par le soutien de projets artistiques (*)) présente jusqu'au 21 mai 2011 l'exposition "Quelles vies !", soit les séries photographiques d'Olivier Pasquiers sur les vies ou parcours de certains étrangers venus pourtant défendre la France pendant la guerre, travailler sur des chantiers puis oubliés sans travail, d'autres cherchant refuge politique en France et craignant le viol, l'extrême pauvreté, l'angoisse de la maladie non soignée ou l'absence de toit.

 

Des photographies sobres accompagnés de textes narratifs. Jusqu'au 21 mai 2011.


 

 

Pour finir, une belle exposition collective à la Galerie Nelson Freeman "BOB AND BREAKFAST - Robert Filliou et ses invités" ... mais se terminant juste le 9 avril... alors rien dessus, juste un souvenir de "galerie légitime"

 

 

                     filliou.jpg

 

 

 

 

 

Merci de voir directement avec les sites des galeries les dates, heures et jours d'ouvertures.

 

 

 

Ici les oeuvres présentées et par ordre d'apparitions de de Francois Morellet, Christophe Boursault, Stani Nitkowski, Elena Damiani, José Honijo et Olivier Pasquiers + une vue collective de l'exposition "Bob and Breakfast".

 

 

(*) Association"Pour que l'esprit vive"